fbpx

Notre blog

Le meilleur placement pour un senior en 2020

Quand il s’agit de gérer son épargne et faire fructifier son argent en tant que senior, un bon nombre de possibilités sont envisageables. PEL, livrets bancaires, contrats d’assurance-vie, placements boursiers, opérations immobilières… parmi tous ces choix, il est parfois bien difficile de s’y retrouver. Selon la situation, et la durée envisagée de l’investissement, il est capital de bien peser les risques avant toute chose. Il est de même très important de prendre en compte les besoins, et les objectifs visés en termes de patrimoine, afin de déterminer efficacement quel sera le meilleur pour un senior.

Bien connaître ses objectifs pour faire le bon placement

Il faut bien comprendre qu’il n’existe pas un type de placement précis qui convient idéalement à tous les seniors. Si certains, comme les assurances-vie, permettent de répondre à plusieurs besoins, il reste des cas où ces placements ne peuvent pas être utilisés pour prendre en charge la totalité des besoins qui peuvent s’avérer nécessaires. D’autres types de placements peuvent être très attractifs, car ils proposent des bénéfices potentiellement très importants. Certains seniors, et notamment ceux qui souhaiteraient améliorer leurs pensions de retraite, peuvent se laisser tenter, et parfois manquer de prudence. Bien analyser le besoin est la première étape avant de pouvoir faire le bon choix parmi la grande diversité des solutions proposées.

Les placements à privilégier pour les seniors

Placer son argent dans la pierre-papier

Investir dans la pierre reste encore à ce jour le placement préféré des Français. Que ce soit pour devenir propriétaire de son propre logement, ou pour percevoir des revenus locatifs réguliers, faire l’acquisition d’un capital immobilier est un excellent moyen d’améliorer ses rentes, et de préparer sa succession. Néanmoins, faire un placement dans l’immobilier ne sera pas toujours aisé. Le coût initial de l’investissement est élevé et peut être difficile à assumer. D’éventuels imprévus liés à la gestion peuvent également se présenter, concernant par exemple des retards dans les loyers, ou encore l’entretien du bon état du logement, qui doit pouvoir être assuré par le propriétaire.

Ces contraintes peuvent être un frein pour un senior qui souhaiterait investir en toute tranquillité. C’est pourquoi investir dans la pierre-papier, par le biais d’une Société Civile de Placement Immobilier (SCPI), peut s’avérer être un choix qui convient parfaitement à de nombreuses personnes. Pour acquérir une part de SCPI, il faut compter 1 100 euros environ. Ce type de placement peut donc facilement s’adapter à toutes les bourses, et ces parts divisibles pourront ensuite simplement se transmettre lors d’une succession.

Choisir de placer son argent dans une SCPI permet de se libérer des contraintes inhérentes à la gestion d’un bien immobilier. C’est la société de gestion qui se charge entièrement de toutes les tâches administratives. Ce type de placement permet également de grandement limiter les risques, et d’avoir l’assurance de percevoir un revenu régulier, que le logement concerné soit occupé ou libre.

Investir en résidence de service

Voilà une autre option pour obtenir des revenus complémentaires sans avoir à se soucier de la gestion sur place. Il s’agit de faire l’acquisition d’un bien immobilier, par exemple dans un établissement de service aux personnes âgées, dans une résidence étudiante, ou touristique, et de confier la gérance de son entretien à un professionnel. Seules les charges administratives qui concernent la comptabilité et les déclarations fiscales restent à la charge du propriétaire. Il s’agit d’un bon moyen pour les seniors de réaliser un placement qui permet de générer un revenu complémentaire, tout en se déchargeant d’une bonne partie du poids qui pèse habituellement sur les épaules des propriétaires. Ces biens qui sont très souvent loués meublés, permettent en outre de bénéficier des avantages fiscaux liés à ce statut.

Les contrats d’assurance-vie

Contrairement à une idée reçue, continuer à alimenter un contrat d’assurance-vie, même après 70 ans est loin d’être dénué d’intérêt. En cas de succession, une exonération d’impôts est valable pour un capital allant jusqu’à 152 500 euros, en ce qui concerne les versements effectués avant 70 ans, pour les contrats souscrits après le 20 novembre 1991.
Même au-delà de 70 ans, les versements conservent un avantage. Pour une succession, la taxe appliquée aux sommes versées ne se calcule qu’à la suite d’un abattement de 30 500 euros pour tous les bénéficiaires, et les plus-values sont exonérées d’impôts, ce qui peut au final représenter un montant important. Pour en savoir plus, rendez-vous sur impots.gouv.fr.

Les fonds en euros sont régulièrement en perte de vitesse, mais les contrats d’assurance-vie utilisent d’autres supports qui s’avèrent souvent plus efficaces sur le long terme. Les parts de SCPI, les fonds patrimoniaux, ou encore les fonds à formule, qui proposent une garantie en capital une fois à échéance, peuvent être un excellent support et améliorer l’efficacité et la sécurité d’un placement dans une assurance-vie.

Avec l’inflation actuelle, les avantages fiscaux en matière de revenus complémentaires, et les facilités présentes lors de la transmission, l’assurance-vie demeure donc pour un senior un moyen sûr et efficace de placer son patrimoine. Ces assurances qui proposent un large choix de supports, notamment les SCPI, peuvent permettre d’améliorer le rendement et de faire fructifier un investissement, tout en garantissant la sécurité du capital. Avec tous ces atouts, une assurance-vie est le placement le plus polyvalent et intéressant pour un senior.

Les placements à éviter pour les seniors

En règle générale, pour la gestion de son patrimoine en tant que senior, il convient d’éviter les dispositifs qui proposent une part de risque trop importante, ou qui nécessitent trop de temps avant de porter leurs fruits.

Le PEL peut à la base proposer des avantages très attrayants. Il est plafonné à 61 200 euros, avec un pourcentage de rendement évolutif en fonction du montant déposé, et permet l’obtention de prêts immobiliers à des taux préférentiels. Mais pour bénéficier de cet avantage, l’épargnant doit alimenter ce plan pendant 4 ans au minimum. Le moindre retrait effectué sur ce compte durant cette période entraînera directement la clôture du plan.
Dans certains cas, conserver un PEL souscrit il y a plusieurs années permet de continuer à bénéficier d’un taux d’intérêt initial très avantageux, même si les intérêts seront soumis aux prélèvements sociaux et à l’impôt sur le revenu. Pour un senior qui voudrait souscrire à un nouveau PEL cependant, d’autres placements s’avèrent bien plus intéressants en termes de sécurité et d’efficacité.

Certains placements en bourse peuvent se montrer extrêmement séduisants, en proposant à l’investisseur de percevoir des revenus élevés. Il convient cependant de bien garder à l’esprit que le placement miracle n’existe pas, et que plus le taux de rendement est élevé, plus le risque qui l’accompagne l’est aussi. Les incertitudes liées aux marchés financiers sont présentes, et peuvent directement entraîner une perte importante de capital. Ces placements sont à éviter pour les personnes qui souhaitent se constituer une épargne et la faire fructifier, afin de pouvoir un jour la transmettre.

Assurance-vie, investissement dans la pierre-papier, plans d’épargne… le meilleur placement pour un senior dépend donc directement de son profil. L’important est de bien prendre en compte son âge, ses revenus, le patrimoine déjà existant, ainsi que la fiscalité du support choisi. Il faut aussi réfléchir aux risques que l’on est prêt à prendre, et ne pas hésiter à prendre contact avec des professionnels du secteur pour mieux déterminer ses besoins.

À lire également

20/04/2020

Quelle couverture en cas d'accident du travail pour un travailleur indépendant ?

08/12/2019

Au 1er Janvier 2020 la reforme 100% santé rentre en vigueur sur les contrats complémentaires santé

26/08/2019

l'assurance scolaire est-elle obligatoire ? Que couvre-t-elle ? Comment la souscrire ?